petit panda roux

petit panda roux
De la taille d'un grand chat (environ 60 centimètres de long), il a un régime alimentaire principalement végétarien. Sa queue d'une quarantaine de centimètres, s'orne de neuf bandes blanches et jaunes et finit par une touffe noire. Le bout des oreilles, les sourcils et les joues sont blancs tandis que le museau et la gueule sont noirs, et une bande brune raye le museau et les joues ; les courtes pattes sont noires et le reste du corps est roux. Leurs griffes puissantes leur permettent de descendre les arbres la tête en bas, ce qui est rare dans le règne animal.À l'instar des pandas géants avec lesquels ils partagent de nombreux territoires, les petits pandas mangent de grandes quantités de bambous, mais leur régime alimentaire comprend également des fruits, des racines, des glands et du lichen. Au printemps, ils se nourrissent aussi d'½ufs et d'oisillons. En captivité, ils consomment aisément de la viande, mais un régime trop carné peut entraîner la mort.On distingue même 2 sous-espèces : à l'est, celle des petits pandas du Styan (Ailurus fulgens styani), légèrement plus grands, et à l'ouest, celle des Ailurus fulgens fulgens.Son nom occidental provient probablement d'une langue de l'Himalaya, peut-être le népalais, mais sa signification reste incertaine. Selon une théorie, le mot « panda » serait une anglicisation de poonya qui signifie le « mangeur du bambou ». Son nom chinois se traduit quant à lui par « petit panda ».
Ce petit animal, parfois appelé Firefox en anglais – une traduction de son surnom chinois moins utilisé hǔo hú (火狐), littéralement « renard de feu » en égard à sa couleur –, Il représente d'ailleurs la mascotte officielle du navigateur web Firefox, dérivé de la suite logicielle libre Mozilla. En effet, le logo représente un panda rouge[1], la ressemblance du renard avec cet animal et la traduction littérale du mot « firefox » font que l'on confond souvent.
Le panda roux appartient à la famille des ratons laveurs (Procyonidae), et non de celle de l'ours (Ursidae, sous-famille des Ailurinae). Certains considèrent qu'il devrait faire partie d'une nouvelle famille, celle des ailuridés.
Leur aire de répartition est vaste : elle couvre à l'ouest certaines parties de l'Himalaya (Népal, Sikkim indien, Bhoutan et Tibet) et, à l'est, le nord de la Birmanie et les provinces chinoises du Sichuan et du Yunnan.
Les petits pandas sont principalement nocturnes. Ils vivent la plupart du temps dans les arbres où ils trouvent leur alimentation. L'espèce a pour prédateur la panthère des neiges.Vivant en solitaires, les mâles s'aventurent sur le territoire des femelles de mi-mai et mi-juillet pour s'accoupler. Pour attirer la femelle le mâle pousse des cris puissants.
La gestation dure en moyenne 135 jours et la femelle met bas d'en général 2 petits mais il peut y en avoir 3 ou 4. A la naissance, les petits naissent déjà avec une fourrure, ne mesurent que 6 cm et ne pèsent que 100 grammes. Dépendants, ils ne sortent de la tanière qu'après 90 jours et vivent avec leur mère jusqu'à la période de reproduction suivante. Ils sont sevrés après 5 mois. Ils atteignent leur maturité sexuelle entre 18 et 20 mois.
L'espèce est actuellement en danger, en grande partie en raison de la réduction de son habitat, mais aussi à cause d'un important braconnage. La diminution de son territoire entraine également des problèmes de consanguinité génétique. Son territoire doit absolument être protégé pour éviter l'isolement de certaines populations. Elle figure sur la liste rouge de l'UICN depuis 1960.
Ils étaient autrefois utilisés pour confectionner des toques dont la queue servait de plumeau.


préférer-tu :
l
es pandas (petit et grand) : 1
l
es ours (en toute sortes même polaire) : 1
l
es chats (sauvage et domestique ) : 3

chaque vote = 5 com'sss + un lien ( 1 vote par personne )







# Posté le vendredi 28 novembre 2008 08:35

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 05:59

libelule

libelule
Comme les autres insectes, le corps des odonates est composé de trois parties : la tête, le thorax et l'abdomen, chacun étant formé de plusieurs segments.
La tête porte les antennes (très courtes par rapport à d'autres insectes comme les papillons), les yeux composés de très nombreuses facettes, trois ocelles ou yeux simples, et les pièces buccales de type broyeur.
En arrière de la tête se trouve le thorax. Classiquement composé de trois segments comme chez tous les insectes, ici les deuxième et troisième segments à savoir le mésothorax et le métathorax sont fusionnés et donnent le synthorax. Le premier segment, le prothorax, est très court, et porte la première paire de patte. La partie dorsale du prothorax, appelée le pronotum, présente souvent des motifs colorés diagnostiques permettant de différencier des espèces proches, notamment pour les femelles de certaines espèces de zygoptères. Le synthorax porte quant à lui les deuxième et troisième paires de pattes, ainsi que les deux paires d'ailes.
L'abdomen est constitué de dix segments. Il peut être de forme variable, plus ou moins cylindrique ou aplati, épaissi ou rétréci à certaines segments, et présente très souvent des motifs colorés permettant d'identifier les espèces d'odonates. Le dixième segment, assez court, porte des appendices anaux permettant au mâle de saisir la femelle derrière la tête lors de l'accouplement. C'est également en observant l'abdomen que l'on peut distinguer les individus mâles et femelles. Les mâles portent les pièces copulatrices sous le deuxième segment abdominal. Chez les femelles, l'organe permettant la fécondation et la ponte des ½ufs, appelée ovipositeur, est située sous les huitième et neuvième segments.
Les deux sous-ordres d'odonates correspondent à la description faite ci-dessus mais présentent quelques différences morphologiques permettant de les distinguer :
* les yeux : gros et joints au moins en un point chez tous les anisoptères (exception faite des Gomphidae qui ont les yeux séparés), les yeux sont plus petits et toujours séparés chez les zygoptères,
* les ailes : repliées au-dessus du corps en position de repos (chez les zygoptères), ou étendues à l'horizontale (chez les anisoptères),
Arrivés à maturité sexuelle, les mâles vont se mettre en quête d'une femelle à féconder. Le comportement varie d'une espèce à une autre : la recherche peut être active, le mâle parcourant alors son territoire, ou bien passive, le mâle se contentant de se placer en évidence sur un point de son territoire en attendant qu'une femelle passe à proximité.

La copulation débute par la formation du c½ur copulatoire : le mâle saisit la femelle par la nuque, entre la tête et le prothorax (chez les anisoptères), ou par la tête (chez les zygoptères), grâce à ses appendices anaux. Le couple forme alors un tandem. Une fois posés sur la végétation, la femelle recourbe son abdomen pour amener ses organes copulateurs (situés sous les segments 8 et 9, au bout de l'abdomen) en contact avec ceux de son partenaire (chez qui ces organes sont situés au début de l'abdomen, sous le deuxième segment). Le c½ur copulatoire est alors formé (cf. photo à droite d'un couple de Pyrrhosoma nymphula). Le mâle procède ensuite à l'échange des spermatozoïdes.

La fécondation chez les odonates est indirecte, c'est à dire que les spermatozoïdes ne vont pas féconder immédiatement la femelle mais sont stockés par celle-ci.

Bien qu'ils puissent s'éloigner parfois très loin de toute zone humide, les odonates restent liés au milieu aquatique pour leur reproduction. La ponte s'effectue toujours dans ou à proximité de l'eau, la femelle déposant ses ½ufs soit directement dans l'eau, soit dans des tissus végétaux vivants ou morts, qu'ils soient aquatiques ou surplombant une zone d'eau. Selon les espèces, le comportement du mâle varie lors de la ponte. Chez certaines espèces, le tandem est maintenu lors de la ponte. Pour d'autres (notamment les espèces du genre Calopteryx, le mâle reste à proximité de la femelle, et surveille la ponte, afin de s'assurer qu'aucun autre mâle ne vienne féconder sa femelle et ne remplace ses propres spermatozoïdes. Les mâles d'autres espèces se contentent enfin de rompre le tandem et s'éloignent de la femelle et ne participent pas à la ponte.
Les ½ufs, une fois éclos, donnent une prolarve qui va alors commencer sa croissance dans l'eau. Après plusieurs mues successives, pouvant s'étaler sur une période plus ou moins longue selon l'espèce (de quelques semaines à quelques années), la larve grimpe sur un support végétal hors de l'eau pour effectuer sa dernière mue, dite mue imaginale, de laquelle va émerger l'adulte fini ou imago.
Lors de l'émergence, l'insecte ne peut bouger que très difficilement, son corps et ses ailes encore mous doivent sécher quelque temps avant de pouvoir permettre le vol. Durant cette période, l'adulte en devenir est très vulnérable à tous ses prédateurs.

ose-tu m'affronter ?


pour un peu de calme !


as-tu peur ?


pour une paix totale .


# Posté le vendredi 26 septembre 2008 06:32

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 02:57

tyrannosaure

tyrannosaure
Le Tyrannosaure ou Tyrannosaurus rex est un dinosaure carnivore qui vivait dans ce qui est maintenant l'Amérique du Nord, dans une période à la fin du Crétacé appelée le Maastrichtien, entre 70 et 65 millions d'années avant notre ère. Son nom signifie « lézard tyran ». Les nombreux fossiles complets retrouvé aux États-Unis ont déterminé qu'il fut l'un des plus grands carnivores terrestres de la fin du crétacé.
Tyrannosaurus signifie « lézard tyran », nom proposé par Henry Osborn en 1912, dérivé des mots grecs τύραννος (Tyrannos, « tyran ») et σαῦρος (Sauros, « lézard »). Il fut nommé ainsi car c'était un prédateur impressionnant, avec des griffes et dents gigantesques. On l'appelle parfois « T. rex » (On trouve souvent le diminutif abusif « T-Rex ». Il est faux car, premièrement, il n'y a pas de trait d'union dans « Tyrannosaurus rex » et, deuxièmement, le point dit que le « T » est l'abréviation de « Tyrannosaurus » alors que le trait d'union n'a jamais ce rôle).
Son ancien nom proposé par Barnum Brown lors de sa découverte, Dynamosaurus imperiosus (saurien dynamique impérial), sera vite oublié.
Les premiers restes significatifs furent découverts en 1902 et l'animal fut décrit et baptisé par Henry Fairfield Osborn en 1905. Des découvertes de squelettes entiers, en 1988 (au Montana) et 1990 (Dakota du Sud), ont fait considérablement évoluer notre connaissance du tyrannosaure.
Il pouvait mesurer treize mètres de long et peser 6.8 tonnes. Dans les premiers temps, les paléontologues pensaient qu'il se tenait presque verticalement à cause de sa bipédie. Mais suite à la découverte de nouveaux squelettes et à des études biomécaniques, il s'avère qu'il se serait tenu à l'horizontale car c'est la seule manière pour que ses vertèbres supportent son poids. Le tyrannosaure ne devait donc pas dépasser 6 mètres.
Il se tenait sur ses deux pattes arrières. Ses membres postérieurs, terminés par un pied à trois orteils griffus, étaient particulièrement puissants. Sa vision frontale lui permettait d'évaluer efficacement les distances. Afin de pouvoir soutenir son immense tête, ses membres antérieurs s'étaient comme miniaturisés. Ses bras avaient néanmoins des muscles développés et ils disposaient de deux doigts avec des griffes acérées. Ils servaient sans doute à maintenir la nourriture, mais étaient trop courts (comparables à ceux d'un homme) pour pouvoir la ramasser au sol. Le tyrannosaure était donc obligé de se pencher pour ronger les carcasses de ses proies. Certaines de ses dents, particulièrement impressionnantes (atteignant 18 cm de long), étaient crènelées comme des couteaux à viande. On suppose qu'il pouvait déplacer l'un de ses maxillaires vers l'arrière. D'autre part, l'usure des dents fossilisées indique qu'il mâchait des aliments relativement durs. La mâchoire du tyrannosaure était d'une puissance phénoménale on la considère comme la plus puissante de tout le règne animal vivant ou éteint, et il était capable d'arracher des kilos de chair d'un seul coup.
Il n'est pas exclu que le tyrannosaure, comme d'autres reptiles de cette époque, ait été pourvu de plumes. Une équipe de chercheurs a d'ailleurs récemment découvert dans un fémur brisé des tissus mous » (phénomène extrêmement rare). « Les vaisseaux (sanguins) et leur contenu sont similaires à ceux observés dans les os d'autruche », dit la paléontologue Mary Schweitzer. Un élément qui vient à nouveau appuyer l'hypothèse selon laquelle les oiseaux seraient cousins sinon les descendants des dinosaures. Cette découverte de tissus mous offre de nombreux espoirs pour de prochaines études.
Des premières études de biomécanique ont estimé qu'il ne pouvait courir plus vite que 18 km/h. Cette vitesse est certes moins rapide que dans le film Jurassic Park, mais elle ne doit pas être sous-estimée. Elle pouvait (peut-être) lui permettre de prendre une proie en embuscade, et de la poursuivre sur une très courte distance. Les sauropodes n'étaient d'ailleurs pas rapides. L'hypothèse d'un comportement alimentaire de type charognard a été avancé consécutivement à ces études. Cependant, le fait qu'il ne court pas vite n'implique pas forcément qu'il était charognard. Lent, il pouvait utiliser d'autres stratégies pour chasser et tendre des pièges.
De plus, des traces d'empreintes fossilisées montrent que le tyrannosaure pouvait avoir des enjambées de 3,75 mètres et permettent d'estimer sa vitesse à 25 km/h. Même s'il s'agissait d'un sprint (surtout si l'on s'en tient aux études de biomécanique), cela prouve au moins que l'animal n'était pas ce que l'on peut appeler « lent », et encore moins mou.
Dans une étude plus récente, menée par des scientifiques anglais , la vitesse du sprint a été estimée à 28,8 km/h. Cette estimation a été établie par modélisation du sprint de trois bipèdes actuels — autruche 55,4 km/h, émeu 47,8 km/h et homme 29 km/h — et appliquée à cinq dinosaures dont le Tyrannosaurus rex. Cette étude a été faite à l'aide d'un nouveau modèle qui prend en compte de plus nombreux paramètres du squelette, des muscles et des tendons. Cependant, les données paléontologiques connues portent seulement sur l'insertion des muscles sur les os, mais la position de l'animal pendant la course et la masse musculaire réelle sont encore des inconnues.
Selon le paléontologue Jack Horner qui a découvert cinq tyrannosaures dans un même gisement, on suppose qu'il vivait en groupe: ces individus n'ayant pas pu être attirés par une proie ou une charogne, car aucun reste d'herbivore n'a été trouvé à cet endroit.
Jack Horner s'est demandé si le tyrannosaure était un chasseur ou un charognard. Car il n'est pas un bon coureur ; de plus il aurait eu un flair très sensible et une très bonne vision, ce qui lui permettrait de repérer facilement une charogne. Néanmoins, on a découvert une morsure de tyrannosaure sur un edmontosaurus qui aurait cicatrisé et serait mort de mort naturelle.
Les scientifiques se demandent donc toujours s'il mangeait de la viande fraiche ou de la charogne. Il n'est d'ailleurs pas exclu qu'il ait pu être à la fois prédateur et charognard, selon les opportunités qui se présentaient à lui. a titre de comparaison, dans les comportements que l'on peut observer de nos jours, il peut arriver que les vautours par exemple, des charognards, chassent lorsque la faim les pousse. À l'inverse, les lions, s'ils découvrent un cadavre encore frais, n'hésitent pas à s'en régaler.
Depuis sa découverte en 1905, le tyrannosaure est devenu le dinosaure le plus célèbre dans la culture populaire. C'est le seul dinosaure dont le nom scientifique Tyrannosaurus rex est connu du grand public, de même son abréviation T. rex est aussi répandue. Les expositions du tyrannosaure sont très populaires ; on estime à 10 000 le nombre de visiteurs venus au Field Museum de Chicago en 2003 pour voir "Sue", le fossile le plus complet exposé.
Le tyrannosaure est apparu plusieurs fois à la télévision et au cinéma, notamment dans Le monde perdu, King Kong, Fantasia, Un million d'années avant J.C., plusieurs versions filmiques et de dessins animés avec Godzilla (monstre des croyances d'après-guerre, suite aux chocs des bombes atomiques d'Hiroshima et Nagasaki) comme héros, et Jurassic Park. De nombreux livres et bandes dessinées, dont Calvin et Hobbes, et le manga Gon de Masashi Tanaka, ont aussi représenté le tyrannosaure, qui est souvent montré comme le plus grand et le plus terrifiant carnivore de tous les temps. Le groupe de rock T-Rex, a pris ce nom d'après l'espèce, le troisième album du groupe The Hives est intitulé Tyrannosaurus Hives. Très présent dans les jeux vidéo, il constitue souvent un ennemi redoutable comme dans Dino Crisis, Tomb Raider, Turok, ou encore King Kong. Il est aussi décliné en jouets et maquettes. Son image est assez prisée dans la publicité.
Le 4 octobre 1997, chez Sotheby's à New York un squelette de Tyrannosaurus rex, renommé Sue d'après le nom de sa découvreuse, fut adjugé à 8 362 500 dollars. Parmi neuf enchérisseurs, ce fut le Field Museum de Chicago, qui remporta les enchères notamment grâce à des partenaires industriels.











# Posté le vendredi 27 juin 2008 16:46

pseudorque

pseudorque
La pseudorque est entièrement noire ou grise foncée avec un forme plus clair en forme de M qui varie du gris au blanc entre les pectorales et jusqu'aux parties génitales.
Ce gros dauphin n'a pas du tout de rostre et possède un melon arrondi.
Ses mâchoires et sa tête sont plutôt petites par rapport au reste de son corps.
Ce n'est pas un animal trapu et "robuste" comme l'orque mais plutôt un cétacé au corps alongé et fin. Le crâne de la pseudorque mesure jusqu'à 65 cm de long. Il est court, large et robuste. Le crâne laisse apparaître de redoutables mâchoires de 55 cm de long, garnies de 32 à 46 dents (16 à 24 dents par machoire) de 8 cm de longueur pour un diamètre de 2 cm. Environ 4 cm dépasse de la gencive au maximum.

Longueur des mâles :5 à 6,2 m

Longueur des femelles : 4 à 5 m

Poids des mâles : jusqu'à 2,2 tonnes

Poids des femelles : 1,2 tonnes maximum

Longueur à la naissance :1,6 à 1,8 m

La pseudorque se nourrit principalement de calmar et de poissons (bonite et thon mesurant jusqu'à 60 cm de long). Mais elles n'hésitent pas a s'attaquer en groupe à des marsouins, des dauphins et même des requins. La pseudorque ne s'attaque pas à l'homme, mais il est préférable de ne pas trop s'aventurer sur leur terrain de chasse.
En Californie, des pseudorques auraient même attaqué et tué et un jeune baleineau à bosses.
Elle n'est pas connue avec précision, mais l'espèce est réputée pouvoir être présente dans toutes les eaux tropicales et tempérées profondes. Elle est très rarement observée près des côtes, sauf lors d'échouages.
Cette espèce est traquée pour sa chair au Japon, vouée à des échouages massifs, et elle est capturée pour approvisionner les marinlands. Certes, elle est moins exploitée que les orques ou les dauphins, mais reste une espèce concernée par la captivité. De par sa position dans le réseau trophique elle est bioaccumulatrice de nombreux polluants, dont le mercure déjà fortement concentré par les thons et les bonites (sous forme de méthylmercure notamment, composé encore plus toxique que le mercure métallique pur).
Une pseudorque mâle captive s'est reproduite avec un grand dauphin femelle pour donner un hybride assez surprenant.

# Posté le lundi 26 mai 2008 13:22

Modifié le vendredi 27 juin 2008 16:17

grenouille aux yeux rouges

grenouille aux yeux rouges
La grenouille aux yeux rouges (Agalychnis callidryas) est un amphibien de la famille des Hylidés.
Cette rainette vit dans les forêts des basses-terres, du Mexique à l'est du Panama et au Costa Rica, elle est surtout présente le long de la côte de la mer des Caraïbes.
Ses yeux rouges aux pupilles verticales sont à l'origine de son nom. Ses m½urs sont nocturnes. Ses prédateurs sont des oiseaux nocturnes, des chauves-souris et des serpents qui la consomment malgré la présence de substances toxiques dans sa peau.
Originaire des forêts tropicales du Costa Rica, du Honduras, du Panama et du Nicaragua, Agalychnis callidryas, appelée "grenouille aux yeux rouges" ou "phylloméduse aux yeux rouges", est une rainette de couleur vert-claire, mais elle vire au vert très sombre, presque noir, durant la nuit.
Elle prend aussi cette couleur lorsqu'elle a peur ou lorsqu'elle reste longtemps sur un milieu sombre (comme la terre). Comme son nom l'indique, cette rainette a les yeux rouges virant parfois vers l'orange. Les pupilles sont verticales.
Ses doigts et ses orteils sont de la même couleur que ses yeux. Les dessous des pattes sont bleus, tout comme les flancs, qui sont en plus zébrés de lignes blanches ou jaunes. Beaucoup de grenouilles aux yeux rouges ont des points blancs sur le dos.
Des différences d'intensité de couleur on été constatées selon l'origine géographique des rainettes. Les plus colorées sont originaires du Nicaragua, où on en a observées qui étaient quasi extravagantes : yeux rouge sang, dos vert pomme, flancs bleu marine à cobalt, orteils orange vif.
Si elles ont des yeux rouges aussi lumineux, c'est peut-être dans un but de protection : au repos les yeux des rainettes sont enfoncés dans le crâne. Si on les dérange, les yeux apparaissent brusquement, et un prédateur interloqué pourrait alors faire une pause pendant laquelle la rainette se propulse d'un bond à une distance de près d'un mètre, tout en aspergeant son agresseur avec le contenu de sa vessie.
Il s'agit là d'une méthode très efficace assurant une véritable protection pour les grenouilles aux yeux rouges.
Les animaux adultes peuvent dépasser 8 cm du museau au cloaque, pour les femelles, et 5 cm pour les mâles. En dehors de la taille, le seul indice permettant de différencier les sexes est l'intensité de la coloration, qui est plus prononcée chez les mâles.
Dans le milieu naturel, on rencontre ces rainettes sur le dessous des feuilles pendant la journée, alors que la nuit elles se déplacent le long des branches et des lianes, à la recherche de nourriture. C'est pour cette raison qu'on les appelle également "grenouille feuille" ou "grenouille singe". A l'occasion, elles peuvent descendre à terre pour chasser.
Le chant des mâles (qui n'ont qu'un sac vocal) ressemble au bruit que fait un hochet de bébé quand on le secoue, une sorte de -TCHEK...KEH !- suivi d'une courte pose, puis à nouveau -TCHEK...KEH !-, le tout répété cinq ou six fois à chaque série.
Statut juridique : Agalychnis callidryas ne bénéficie d'aucune protection en dehors des réserves de "Barro Colorado Island" au Panama, de "Corcovada National Park", de "Cordillera Volcanica Central" au Costa Rica et de "Rio platano Biosphere Reserve" au Honduras.

# Posté le vendredi 23 mai 2008 11:05

Modifié le samedi 24 mai 2008 13:59